Si je pouvais parler à la jeune fille que j’étais, je lui dirais qu’elle est belle. Je lui dirais qu’elle a plus de pouvoir en elle qu’elle ne peut l’imaginer. Je lui dirais qu’elle a de la force et qu’il ne faut pas qu’elle s’inquiète. Je lui dirais qu’elle n’a pas besoin d’un homme pour avancer. Je lui dirais qu’il ne faut pas qu’elle s’inquiète car tout va bien se passer. Qu’elle ne se dévalorise pas et qu’elle voit grand, car au pire elle fera toujours mieux en voyant grand que en voyant petit. Je lui dirais de penser à elle. De prendre le temps de s’aimer et de se cultiver. De développer ses talents en y croyant et de se dépasser toujours un peu chaque jour. Je lui dirais qu’elle peut devenir ce qu’elle veut si elle se donne un but et qu’elle ne se disperse pas. je lui dirais de s’ouvrir aux autres. Je lui dirais de développer ses points faibles. Elle ne l’écouterais sûrement pas ou oublierais l’importance de ces mots. Elle garderais sa fougue de jeunesse et son esprit indépendant qui a besoin de se trouver elle même. Mais j’aimerais tellement pouvoir lui dire pour que son chemin soit plus doux.
Archives de la catégorie : Non classé
Peur d’aimer
Avec le temps. Après les ruptures les maladies ou la mort. On finit par avoir peur d’aimer comme si on allait porter malheur par amour. On aime avec détachement ou distance comme pour ne pas tenter le sort de venir se jeter en mal dans nos projet. Cet amour est durable mais il manque de passion. Quelle dualité.
La guerrière baisse les armes
Écorché par les mots durs
Brulé par les insultes
Figé par les cris
Perdu par le manque de douceur
La vie est pleine de contrainte, ne les laissons pas nous empoisonner
Le plus important est l’essentiel
Le bonheur d’être à deux devrait passer par dessus tout.
Un sentiment de ne plus être à la hauteur. Une impression de ne pas convenir. De ne pas être estimée. Un gouffre de mal être.
Malheureusement de gros nuages ont caché le soleil depuis longtemps.
Quand le temps des tempêtes l’on a plus de quoi s’accrocher, que l’on est mise a la porte avec un coup de pied aux fesses un flot de paroles dures, au lieu de trouver un arrimage de réconfort, un cocon chaud et doux. On deviens comme orphelin du coeur.
J’ai beau décider de ne pas souffrir, d’être maîtresse de mes émotions. Cela m’impacte de plu en plus.
Parfois j’ai envie de partir, il n’y a pas d’espoir, pas de sauveur.
Aides toi et le ciel t’aidera, mais moi même je n’ai même plus envie de m’aider. 11 ans que je trouve des excuses. 11 ans en croyant que ça irait mieux demain. 11 ans que rien ne s’améliore et que les moments difficiles dans la vie sont encore plus difficile avec lui.
Je suis son pushing ball émotionnel il décharge tout sur moi quand il ne va pas bien.
Impossible de l’aider a aller mieux par la douceur il prend cela pour de la faiblesse puisqu’il me respecte encore moins après.
Une véritable impasse
Plus envie de lutter.
Reproches parentaux
Je vois passer beaucoup de critiques adressées aux parents. Certes, parfois des personnes rapportent des situations inimaginables, vécues durant leur enfance et fort blessantes. Certaines mêmes destructrices. Beaucoup me semblent il, sont aussi de nature futile et entrainent tout de même de véritables traumatismes, et sont une véritable occasion de faire des reproches à leurs parents. Maintenant je suis une mère et je me sert de ce qui m’a déplu pour essayer de ne pas reproduire quelques erreurs. Et je me rends compte qu’a chaque générations, chacun essaie de faire de son mieux parfois sans se rendre compte de l’importance que prends des choses qui nous paraissent normales, pour les esprits touts neufs de nos chers bambins. Et quoi qu’un parent fasse, l’enfant souvent, va s’imaginer dans un premier temps que l’action sera faite purement et simplement pour l’embêter. Et n’y verra pas d’objectif éducatif. Comme la gifle qui va faire mal, et on ne se souviendra que d’une chose, avoir été battu peu importe la raison. D’ou l’inutilité des coups. Malheureusement on l’a vecu ou l’a constaté certains parents en abusent et prennent goût à soulager leurs nerfs par cette méthode et on comprends les personnes traumatisées par ces faits… Je suis tout de même touchée par ces vies blessées ces tortures d’esprit et ces rancoeurs à vie d’enfants qui en veulent à leurs parents pour des futilités. Avec toute l’empathie possible, je n’arrive pas a concevoir que l’on puisse faire une guerre a sa famille pour un anniversaire oublié à quelques jours, ou un mot mal digéré. Alors je me dit que la bonne attitude est de toujours faire de son mieux, car mal ou bien toute action sera critiquable.
Echelle de temps
Ce matin, je croise un article passionnant, traitant d’une reconstitution du visage d’une femme trouvée en 1911 dans une grotte Française. Elle serait morte il y a 15000 ans a l’âge de 35 ans. Le visage était en tout point similaire à nos visages contemporains. La peau claire et le regard lointain.
Ce qui m’a le plus surpris c’était les réactions des lecteurs. Ils s’étonnaient de la voir si évoluée si claire de peau et si ressemblante. Comme si nos courtes vies étaient la référence en terme d’évolution et de temps. Il y a 300 000 ans que les premiers homos sapiens foulent les sols de le planète, qui elle est apparue il y a 4,6 milliards d’années. 15 000 ans pour cette dame c’était il n’y a même pas une seconde sur l’horloge de la vie.
Ce serais si bien si nous faisions tous l’effort de nous extraire de notre nombril, pour juger de plus loin les informations qui passent.
Évaporation

Je crée ce blog, car bien trop souvent mes inspirations s’envolent. Comme un mirage, ou une trace de moi même, je veux graver quelques mots dans l’écran de fumée du grand large cybernétique.
C’est l’histoire d’une femme, qui se souvient d’une petite fille, d’une construction d’une personne, des doutes et des peurs, de la faiblesse et de la ressource. C’est de l’espoir mais aussi des moments plus noirs.
Bonne lecture.